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Le plancher vibre à nouveau nous sommes repartis

Mais ce qui fait défaut c’est l’espace imparti

En effet je ne peux supporter plus encore

Ces gens si près de moi on dirait qu’ils m’adorent

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Cette promiscuité m’oblige à inhaler

Des odeurs que jamais je ne voudrais qualifier

Mais qui ont le pouvoir de vous dire que certains

Ne passent pas leur nuits dans leurs salles de bains

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Il me faut de surcroît tolérer le volume

Des plus incommodants qui comme de coutume

Livrent leur verbiage en agitant le bec

Silence je demande et s’arrêtent aussi sec

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Pour couronner le tout il faut imaginer

Que la température ici doit approcher

Celle qui dans une serre permet de voir fleurir

Des plantes qu’ici même ne pourraient que mourir

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Pour bien apprécier les joies de ce trajet

Je vous invite donc un jour à le partager

Pour cela vous devrez quitter vos belles planques

Afin que ce voyage à jamais ne vous manque.

                 Leny.